Un projet de loi du gouvernement fédéral, qui vise notamment à abolir des peines minimales obligatoires d'emprisonnement pour les infractions relatives aux armes à feu, aux armes et aux substances, dérange.
La première ministre de l'Alberta, Danielle Smith, a fait une sortie pour critiquer ce changement législatif et le gouvernement du Québec s'est rangé derrière elle.
Écoutez Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice et responsable des Relations canadiennes, expliquer pourquoi son gouvernement a décidé de faire front commun avec l'Alberta.
«Ce n'est pas vrai qu'on met autant d'effort au Québec pour dire aux victimes de ne pas hésiter à dénoncer et que leurs agresseurs sexuels vont se retrouver avec des peines Netflix, des peines où vous purgez votre sentence à la maison.»