Une analyse commandée par le gouvernement du Québec met en lumière les erreurs de français les plus fréquentes chez les élèves de 6e année du primaire.
Réalisée à partir des copies de l’épreuve ministérielle d’écriture de juin dernier, cette étude révèle des erreurs courantes telles que «anfent» pour «enfant» ou «on aurais» pour «on aurait».
Bien que ces fautes soient préoccupantes, des experts en didactique du français soulignent que certaines sont dues à des erreurs d’inattention, et que l'accent devrait être mis sur les régularités de la langue pour améliorer l'enseignement.
Écoutez la chroniqueuse Geneviève Pettersen aborder le tout, mercredi, à l'émission de Luc Ferrandez et de Nathalie Normandeau.
La conversation aborde également les défis de l'enseignement du français dans un contexte de culture globalisée et l'impact des technologies sur les compétences linguistiques.