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Ricciardo ! Ricciardo ! RI-CCIAR-DO !!!

Ricciardo ! Ricciardo ! RI-CCIAR-DO !!!
Photo: 98,5 Sports

Victoire de Red Bull au GP de Chine, on en parle avec Jacques Villeneuve.

il y a 7 jours

En regardant Daniel Ricciardo franchir la ligne d’arrivée, j’imaginais très bien Rodger Brulotte s’époumoner en scandant son nom.

Non, mais vraiment, quelle victoire! Oui, bien sûr, la stratégie de Red Bull y est pour quelque chose, l’intervention de la voiture de sécurité aussi; mais les dépassements de l’Australien ont fait la preuve, s’il en fallait une, qu’il est un des meilleurs attaquants du peloton. Le meilleur? Peut-être bien, oui. Hamilton est plutôt tranquille de ce côté, depuis le début de la saison…

Lors des deux courses précédentes, nous avons eu le meilleur et le pire de la F1. Le meilleur lors du Grand Prix précédent, à Bahreïn; et le pire lors de la soporifique épreuve inaugurale, en Australie. En regardant la grille de départ du Grand Prix de Chine, mes attentes n’étaient pas très élevées: les Ferrari en première ligne, suivies des deux Mercedes et des deux Red Bull. Zéro surprise. Je redoutais, je le confesse, une procession, avec ces six voitures dans cet ordre à l’arrivée. Dieu merci, il n’en fut rien!

Le début de la course semblait vouloir appuyer mes craintes, mais Bottas, dans un premier temps, en a surpris plus d’un en se retrouvant en tête de la course. Le Finlandais s’y est pris de la bonne façon pour faire mentir ceux qui lui ont reproché son manque d’agressivité lors de la course précédente (Ricciardo, notamment): il s’est emparé de la première place en dépassant son compatriote Raikkonen et l’a conservée en restant insensible à la pression exercée par Vettel, en embuscade juste derrière.

Puis, il y a eu l’accrochage entre les deux Toro Rosso, à l’arrière du peloton… et l’intervention de la voiture de sécurité, à cause des débris sur la piste. Les deux Red Bull ont filé directement aux puits et on connaît la suite: la remontée de Ricciardo et Verstappen, l’accrochage de ce dernier avec Vettel (avec une pénalité de 10 secondes à la clé) et un podium qui a dû faire la fortune des rares parieurs qui l’avaient prédit!

Les Williams là où elles devraient être

C’était le deuxième Grand Prix en autant de week-ends et franchement, nous avons été gâtés. Prochain rendez-vous dans 2 semaines en Azerbaïdjan, là même où Lance Stroll a réussi son exploit la saison dernière en terminant troisième. Disons-le, il faudrait des circonstances exceptionnelles pour que l’histoire se répète, mais justement, l’année dernière, le pilote montréalais avait tiré profit d’une course rocambolesque, ponctuée d’incidents.

Le hic, c’est que sa monture est encore moins fringante que celle de l’année dernière. On attendait beaucoup de cette nouvelle Williams, la première conçue par le directeur technique Paddy Lowe (ex-Mercedes), mais de toute évidence, la voiture est mal-née. Ratée, même. Cela dit, il y a quand même eu une amélioration ce week-end : Stroll et Sirotkin n’ont pas terminé aux deux dernières places. On se console comme on peut…

Ils ont devancé les deux Toro Rosso et les deux Sauber et, franchement, c’est le mieux qu’on peut espérer d’eux, compte tenu de leur jeune âge, de leur mince feuille de route et surtout, du tracteur qu’ils conduisent. Terminer 14e et 15e est tout sauf glorieux, mais c’était, de toute évidence, le meilleur résultat possible - dans des circonstances normales - tant les autres écuries du deuxième tiers (Renault, Haas, McLaren et Force India) semblent hors de portée.

Résumons : avec deux courses enlevantes sur trois et un mince écart entre les meneurs au championnat, cette saison laisse entrevoir de belles choses pour les amateurs de F1. Pour les fans de Lance Stroll cependant, ça s’annonce franchement pénible. Si Alonso, un des meilleurs pilotes de sa génération, n’a rien pu faire au cours des trois dernières années avec un veau comme la McLaren-Honda, on voit mal comment deux jeunots comme Stroll et Sirotkin pourraient faire progresser la Williams cette saison.

Décidément, les Montréalais ne sont pas gâtés cette année sur le plan sportif…

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avec Jeffrey Subranni

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